Comment bien préparer le préboarding pour assurer le recrutement ?

Le recrutement se place désormais au cœur des stratégies en entreprise. Puisqu’il est de plus en plus difficile de trouver le bon profil, autant mettre toutes les chances de son côté pour le garder. C’est ainsi qu’entre en jeu le pré-boarding, qui intervient dans la phase entre l’acceptation de l’offre d’embauche et le premier jour du candidat au sein de la société.

Le pré-boarding pour prévenir les risques de désistement du nouveau collaborateur

La recherche de la perle rare n’est pas chose facile pour les entreprises. Pour ce faire, un investissement non-négligeable sur le parcours de recrutement est de mise. Toutefois, il arrive qu’un candidat, après avoir obtenu une réponse positive au poste, se ravise, obligeant la société à tout reprendre à zéro.

Cette situation est surtout remarquée lors d’un manque de communication entre l’entreprise et le nouveau salarié. En effet, durant cette période de « transition », le candidat aura le temps de laisser la place au doute, pour différentes raisons, de renégocier son contrat, voire d’aller voir vers d’autres opportunités plus intéressantes. Dans cette optique, une étude indique que 22% des nouveaux salariés quittent leur poste dans les 45 jours, et 4% d’entre eux ne reviennent plus le deuxième jour.

Pour pallier ce type de situation, mieux vaut sécuriser le recrutement au-delà de la signature du contrat. Le pré-boarding voit alors tout son intérêt, avant de se lancer dans la phase de la solution onboarding rh.

Le pré-boarding, pour la sécurisation du recrutement

Le pré-boarding consiste à éviter l’absence de communication durant la période d’attente du nouvel employé. Et pour y arriver, tous les moyens sont bons ! Cela peut consister en une séance d’information sur l’entreprise ou encore sur le rôle et les missions du candidat en tant que nouveau collaborateur. Cette technique a finalement l’avantage de retenir l’attention de l’intéressé.

Pour la mise en place, la règle est de se mettre à la place du nouvel arrivant afin de pouvoir anticiper et répondre exactement à ses besoins d’information. Chacun d’entre nous se rappelle de la première fois à l’école, ou dans une nouvelle classe. Souvenir d’enfance certes, mais cette impression de recherche d’un visage amical, cette impression de malaise, c’est ce qu’appréhende le pré-boarding.

 

Quelques possibilités d’actions en pré-boarding

Comme le processus de recrutement est assez long et périlleux, les risques de perdre un profil potentiel n’est pas à écarter. Pour éviter cet abandon avant même le premier jour, quelques actions peuvent être mises en place, de manière simple.

Un pré-boarding peut être appliqué à travers une rencontre conviviale, autour d’un déjeuner, d’une sortie d’intégration ou encore des échanges téléphoniques cordiaux. L’on peut également mettre en place certaines actions comme :

  • Choix et configuration du poste de travail ;
  • Inscription aux diverses activités au sein de la société ;
  • Accès à une liste de FAQ , etc.

Pour garder l’aspect professionnel, une visite des locaux peut être organisée, couplée par une rencontre avec les employés, la prise de contact avec le département des ressources humaines en vue de préparer l’onboarding. Le service RH peut également faire appel à la culture de l’entreprise pour surprendre l’intéressé. Bref, l’essentiel est de maintenir le contact.

L’expérience collaborateur sera analysée minutieusement en vue d’une amélioration continue des actions mises en place.

En somme, le but est de préparer le nouvel arrivant, à intégrer l’entreprise, d’une manière moins formelle. Cette pratique va d’ailleurs de paire avec l’onboarding, soit de préparer l’intéressé à prendre son poste rapidement son premier jour.

 

 

Ermengardi Roussel

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