Tout sur l’assurance des drones à usage grand public

Les drones ont réussi leur opération de séduction auprès du grand public. Les professionnels acclament leur usage dans le milieu commercial. Les jeunes sont séduits par les modèles destinés au loisir. Face à cette sollicitation, une question se pose : faut-il ou non assurer un drone ?

Ce qu’il faut connaître à propos des drones

Le drone désigne un aéronef à pilotage automatique. Son origine remonte en 1916, année où l’ingénieur anglais Archibald Low a lancé un projet d’avion télécommandé. A cette époque, le pilotage s’est fait en effet via des ondes de TSF. Après le succès de ce projet, l’usage des drones a été longtemps réservé dans l’univers militaires. De nombreux pays, notamment les Etats-Unis et Israël, ont recouru à ces gadgets intelligents.

Il faut attendre 2010 pour voir apparaître les drones à usage grand public. Depuis, les modèles destinés au loisir font fureur. Ils sont classifiés aujourd’hui dans 2 catégories. Les drones de catégorie A et ceux dans la catégorie B. Les premiers concernent les aéromodèles reliés à une personne ou au sol. Ces engins volants à hélice peuvent atteindre 150kg. Les seconds concernent les aéromodèles dont le pilotage nécessite de l’autorisation spécifique.

L’utilisation des drones de loisir est aujourd’hui cadrée par les arrêtés datant du 17 décembre 2015. Toute forme d’entorse à la règle peut entrainer des sanctions. Il faut donc se renseigner sur les règlements en vigueur avant l’usage de ces gadgets.

Faut-il assurer un drone ?

Jusqu’à maintenant, seuls les drones utilisés pour des fins commerciales doivent faire l’objet d’une assurance. Cette exigence répond à un besoin de couvrir les possibles dommages sur un tiers suite à l’utilisation de ce système. L’assurance des drones de loisir n’est donc pas obligatoire pour le moment.

Par précaution, il s’avère toutefois utile d’assurer ces gadgets devenus à la mode. Le prix de ces bijoux ne cesse de croitre. Le prix des modèles sophistiqués pourront en effet dépasser les 1 500 euros. Se faire voler un gadget de ce type sans assurance peut être une expérience amère. Heureusement, les assureurs proposent dorénavant des garanties adaptées pour ces objets connectés.

Chez sfam, le drone fait partie des équipements couvert par les assurances multimédias et objets connectés. Cela signifie que vous pouvez espérer, en tant qu’assuré, un remboursement en cas d’incident avec ce gadget. Le remboursement se fait généralement sous 8 semaines après validation de la demande. Pour adresse la requête, vous pouvez utiliser le formulaire disponible en ligne ou contacter directement l’assureur par téléphone. Faites bien attention, vous ne devez pas avoir renoncé à votre contrat d’assurance au moment de la demande.

Comment expliquer l’engouement pour les drones ?

Le marché du drone se développe bien actuellement. Après avoir été boudés par le grand public en 2018, les drones de loisir reviennent en force. Les fabricants ne ménagent pas d’effort pour créer des modèles de plus en plus perfectionnés. Cela explique le succès apparent actuel des drones avec caméra HD.

Du côté des professionnels, l’usage des drones est plébiscité. Ces gadgets innovants trouvent preneur dans l’univers du journalisme, l’agriculture, l’élevage, etc. Au troisième trimestre en 2018, les fabricants ont enregistré une hausse de 4% des ventes. Sur la même période, les chiffres d’affaires relatifs à la vente des drones ont atteint les 9,3 millions. Le domaine qui affiche le plus de dynamisme reste l’agriculture. La sécurité et la défense ont été réduits jusqu’ici dans la catégorie de marché naissant.

Ermengardi Roussel

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